vendredi 5 août 2011

Pourquoi je n’aime pas la banlieue

Pourquoi je n’aime pas la banlieue?

Parce que pour vivre en banlieue, il faut être sacrément patient (et si l’on me demande en entrevue mon plus grand défaut, je dirai certainement l’impatience. Ce qui peut être une qualité au boulot, mais pas quand on est pris dans un bouchon de circulation)

Parce que je suis toujours prise dans le trafic au sortir de la ville (pourquoi tant de gens vont-ils en banlieue?!).

Parce que je suis encore PLUS prise dans le trafic au retour (j’en déduis que les personnes qui sont sorties de la ville veulent y revenir en grand nombre…)

Je n’aime pas la banlieue parce que les banlieusards nous soulignent à grand trait à quel point leur milieu de vie est extra (gazon, piscine, bbq)(moi aussi j'ai du gazon et un BBQ, en passant). Or, ils sont aussi les 1ers à se plaindre du temps qu’il leur fait pour venir en ville et des contraintes que cela impose (comme de ne pas pouvoir profiter de leur milieu de vie extra, puisqu’ils ont passé 4h à jouer dans le trafic certains jours)

Oh et j’oubliais…
Parce que ma peau de citadine attire les moustiques, qui s’amusent à me piquer au visage, changeant sa forme ovale pour quelque chose d’un peu monstrueux. Héhé. Mais ça c’est quand même un peu drôle.

Ceci étant dit, j’aime bien mes amis/famille qui restent en banlieue. Pour leur gentillesse, leur sens de l’accueil et du partage (et leur piscine, disons les vraies choses!) Et j’aime changer, découvrir de nouveaux coins.

Je réalise que je connais très peu les environs de Montréal, m’étant cantonnée dans mon île depuis 8 ans maintenant. Je crois bien en être sortie plus souvent par avion (ahhhh, les voyages) qu’en auto. Mais je dois dire que je prends plaisir à découvrir de nouveaux secteurs, aussi banlieusards soient-ils. Et je puis admettre que l’on aime résider à ces endroits…sans toutefois vouloir y vivre moi-même.

J’ai vécu en banlieue les 20 premières années de ma vie. J'ai attendu le bus qui ne passait qu'aux heures...et pas le dimanche. Et c’est amplement suffisant pour moi. Mais je vous aime les amis et ce ne sont pas 2 ou 3 ponts instables et un peu (beaucoup?) de trafic qui vont m’empêcher de venir vous voir.

Mais si vous pouviez vous doter d’un aérogare personnel, vous disposeriez d’un net avantage. ☺ Comme ça je pourrais voler jusqu'à vous, pour apprécier votre compagnie.


Parce qu'au bout du compte, ce n'est pas une question de ville ou de banlieue, c'est une question de relations interpersonnelles et du plaisir que l'on a à être ensemble.

L'ennui, c'est qu'il y a parfois des obstacles, des ponts (!!!) pour nuire à cela.

mercredi 3 août 2011

Fin de la saga : Lucky... un puppy chanceux!

Fin de la saga du chien perdu : on a retrouvé ses propriétaires au retour du boulot. Yé! (mais on n'a plus de chiot à la maison bouhouhouhouhou)

Vous avez perdu votre chien dans Villeray? On l'a peut-être!

Une surprise toute canine nous attendait au lever ce matin.
En sortant Keiko-le-plus-mignon-boston-terrier-de-montréal dans la cour, vers 7h, l'homme a eu la surprise d'y trouver...un autre chien!

Il s'agit en fait d'un chiot, vraisemblablement de race croisée. Il doit avoir environ 3 mois. C'est un petit mâle tout mignon.




Il est de couleur brun-roux, les pointes de son poil de dos sont noires. Il a les oreilles mi tombantes(peut-être a-t-il du berger dans le nez?).

Il portait un collier noir, mais n'avait pas de médaille.

SVP, publiez ce lien,afin que l'on retrouve ses maîtres rapidement.
Nous avons déjà avisé la fourrière municipale, ainsi que la clinique vétérinaire.

Nous aimerions toutefois trouver ses maîtres, plutôt que d'aller le porter à la fourrière.

Il doit bien y avoir une famille aimante à quelque part qui le cherche!



Vous pouvez consulter l'annonce que j'ai publiée sur kijiji :

http://montreal.kijiji.ca/c-animaux-autres-CHIOT-TROUVE-dans-VILLERAY-W0QQAdIdZ302851377

lundi 1 août 2011

Mémoire de citadines en adoption***

Lecteurs assidus,
Voyeurs de passage,
Amis qui se font un devoir de me lire lorsque je publie.
Famille.

Oui, ce soir je publie un billet.
Pour vous dire que les derniers jours (semaines?) ont été riches en émotion.
Vous comprendrez (peut-être pas?) que j'ai concentré mes énergies ailleurs (et dans des choses parfois aussi communes que prendre un verre entre amis...ou encore travailler sur le ?%&?*&* de mémoire).
Je vous rassure (oui oui) : ce dossier avance (oui oui!!!).
Mais les vacances étant ce qu'elles sont, mon contact principal, la source d'où je puise mon énergie mémoiresque (i.e ma directrice, dont la simple vision des commentaires sur mon document suffit à me pétrifier) est en vacances. Alors ça avance, mais pas nécessairement au rythme souhaité. Soit, ce sera terminé avec l'automne. Je l'espère. Il le faut. Ainsi soit-il.

Quelques nouvelles en vrac : Keiko (mon chien-le-plus-mignon-boston-terrier-de-montréal) fait la simili grève de la faim. Elle finit par manger, mais on doit jouer les clowns pour qu'elle daigne toucher sa gamelle. Étrange.

- Pour la troisième semaine consécutive cette semaine, j'irai squatter une piscine de banlieue. Stéphane Laporte (que je n'aime pas lire soit dit en passant mais-que-j'ai-quand-même-lu-vous-etes-libres-de-me-juger) suggérait dans une récente chronique que les gens ayant une piscine adoptent ceux n'en ayant pas. Eh bien une amie (appelons-la "blondie"..ou encore super amie) et moi avons mis ce principe à exécution : nous sommes des citadines en adoption : heureusement, nous avons rapidement trouvé des parrains, très heureux de partager leurs précieux joyaux couleur d'azur-plastifié.

- L'homme trouve cela étrange. J'aime.

Pour les foodies (!!!) j'ai bien l'intention de vous parler de ma récente expérience à l'Orange Julep, mais ce sera pour une autre fois. Faute d'aller au Joe Beef et au Toqué!, on se console comme on peut (et croyez moi, ça ne console pas!)

Oh et en finale de ce post spontané, une grande nouvelle : AMIE EXTRA EST REVENUE D'HAITI! Yéééééééééééééééé! :) Amie extra, je t'aime

*** Ah oui... et le titre, bien c'est un mélange d'un peut tout ce dont je parle. Il manque juste l'expression grève et amie extra. Ca sonne bien. C'est tout ! ;)

lundi 18 juillet 2011

Le bonheur est dans MON assiette!

Le bonheur réside dans plusieurs grandes et petites choses.

Et c'est parfois au fond de l'assiette, au bout de ma fourchette, que je le trouve.
Ils y a ces bonheurs que me donnent les découvertes réalisées au resto. Et le plaisir de les recréer, les magnifier, une fois à la maison.

Et il y a ce bonheur de retrouver un goût réconfortant, qui nous rappelle parfois notre enfance...et parfois simplement que délice ne rime pas toujours avec haute gastronomie.
Souvent, je me dis qu'il n'y a pas grand chose de mieux que la bouffe d'une maman. Surtout quand il est question de desserts.

Et pendant que j'écris ces lignes, je résiste de toutes mes forces au morceau de gâteau aux carottes qui repose dans mon frigo. Le précieux est un don de belle-maman, dont les qualités de patissière-maison ont fait le tour de nos cercles d'amis. Son gâteau aux carottes est le meilleur. Point. J'ai beau tester et rester tant au resto que dans les chaumières des amis, je ne trouve pas meilleur. Et ceux qui y ont goûté non plus. Qu'on m'amène un banc d'essai de gâteau aux carottes digne de #L'épicerie, je saurai retrouver le gâteau aux carottes de belle-maman.

Qu'est-ce qui donne du bonheur à vos papilles? Qui est le roi ou la reine qui sait combler vos papilles?

De mon côté, je dois avouer avoir la dent plutôt sucrée.
Au rayon des dessers, il y a des décennies me semble-t-il que je n'ai pas goûté un gateau meringué de ma maman. Ca aussi, ça a des gouts d'enfance (et de sucre!!!).

Sinon des fruits fraîchement cueillis, qui sentent encore le soleil, une pomme croquante... je craque.

jeudi 14 juillet 2011

Jusqu'au bout...et plus encore

Je m'étais juré de ne pas parler de boulot ici.

Parce que peu importe l'anonymat que l'on a (le mien étant TRÈS relatif, alors que je diffuse ces billets sur les réseaux sociaux, sous mon propre nom), ce que l'on dit sur la toile peut toujours nous rattraper.

Je vais toutefois faire une petite entorse à la règle. Pas de noms, pas de titres. Seulement dire à mots couverts que je trouve difficile de côtoyer régulièrement la souffrance au travail.
Je trouve pénible que des personnes, qui souhaitent s'investir et croient profondément dans la mission de leur organisation, souffrent de l'organisation déficiente du travail.

Je crois que l'on ne peut pas vivre continuellement le changement organisationnel. Changer, cela demande beaucoup d'énergie. Et cela finit parfois par brûler, lorsque cela perdure. Mais il y a plus que le changement.

Il y a l'incertitude. Celle de ne JAMAIS savoir ce que demain nous réserve. De ne pas savoir si nous aurons les ressources pour mener à bien ces projets essentiels à l'organisation...et pour la sécurité, dans l'intérêt de centaines, de milliers de personnes.

Et il y a finalement la certitude : celle de savoir qu'on aura moins de ressources que ce qu'on a aujourd'hui. Mais que la tâche sera plus grande.

Et je me demande jusqu'où cela peut aller? On me répondait hier "Jusqu'au bout, j'imagine".

J'imagine aussi. Et c'est en cela que c'est inquiétant.

vendredi 8 juillet 2011

Des franges, des indiens et Justin

Par quoi commencer....
Je vous néglige, soit.
Ce ne sont pourtant pas les idées qui manquent, simplement le goût d'écrire. Je m'assois, je fixe l'écran...Et c'est pas mal ça.
Voici donc un petit épisode en vrac de mon quotidien qui est plus que quotidien.

Depuis les élections de mai dernier, je n'ai pas revu mon député fédéral en chair et en os (non plus que mon député provincial, remarquez, mais ce dernier ne saurait attirer mon intérêt de la même façon que Justin). Après tout, Justin EST JUSTIN.

Après un vide sidéral dans la sphère médiatique, j'ai eu le bonheur d'avoir quelques nouvelles de M. Trudeau dernièrement. D'abord Twitter, sur lequel nous avons appris que JPJ a souligné la St-Jean dans Villeray (yé!)

Et puis, bonheur suprême, le 1er juillet : THE DÉPUTÉ était à la TIVI affublé d'une veste à franges de type "première nation", alors qu'il était présent dans le vieux-port pour la cérémonie d'assermentation des nouveaux citoyens. J'ai figé. Incertaine. Il semble que c'était un classique du paternel Trudeau, cette veste. JPJ est définitivement un homme du peuple, qui s'habille selon les us et coutumes.

J'attends avec impatience la prochaine apparition de mon député.

Sinon bien j'ai hâte aux vacances, mais ça n'irai qu'à l'automne. Je profite de l'été et du début de l'automne pour plancher sur mon mémoire. Le tout sera terminé à l'automne. Entre-temps, l'Homme et moi nous sommes achetés des billets d'avion, pour que le rêve des vacances soit un peu plus concret. On retourne en Asie :) J'aime l'Asie, vous l'ai-je dit?

C'est assez pour aujourd'hui, je retourne mémoiriser.